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°O° Le Bahut °O°

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limpasse

Description :

je m'appelle René.je suis né dans ce quartier du Rouet que la ville de Marseille a démolit et par la même l'âme de ce quartier disparait et il ne restera que mes souvenirs que je vous raconterais au fil du temps.

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limpasse67 ans
Marseille (13)
France

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  • Création : 16/12/2006 à 10:19
  • Mise à jour : 02/01/2012 à 11:33
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Ses archives (5)

  • souvenir d'enfance a l'impasse, des economies
    je suis né, AU 10 IMPASSE des économie au...
  • c'est noms oublier du quartier du rouet...
    j'ai les souvenirs pleins la tète, voici...
  •  Location gîte dans l'Aude
  •    CE QUARTIER DU ROUET

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souvenir d'enfance a l'impasse, des economies


je suis né, AU 10 IMPASSE des économie au rouet entre le chemin du rouet et la  place des economies( dit  la placette)
Quant? j'étais minot, je regarder, souvent par la fenétre de ma chambre, et je voyais le pére carruso;  qui récupérait des cageots, pour faire du bois a chauffer  la cuisiniére il coupait, son bois, , en fine, baguette, qui lui servait par la suite à allumer, la cuisiniére, ca lui servait aussi a alimenté un petit réchaud, a bois oui li fasait des grillades de  sardines et surtout des poivrons, et qui embommait toute l'impasse, de ses odeurs
Il y avait au numero 69; la cour des miracle ou il se passait toujours quelque, chose; en été le soir, on se  réunissaientt sur la terrasse, qui sevait aussi d'etendage, pour le linges de tous les locataires, , il y avait mon oncle et ma tante lucien et berthe ; mon cousin pierre et lucien( dit quique) et mado; ema,  carruso et son mari ses enfants jeanot et daniel,george, le gréc, qui travallait a mure comme desinateur industriel, raoul et jeannette , roger et sa guitare, il etait chanteur de rue et jouer , dans les bars, il nous rejoignait suivit de sa matronne de femme, et on chanté et souvant des chansson napolitaine, et d'autres que j'oublie
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#Posté le lundi 02 janvier 2012 11:33

c'est noms oublier du quartier du rouet vous rapellez vous

j'ai les souvenirs pleins la tète, voici par quelques mots les noms des habitant, commerçant qui animés le
quartier du rouet je; commence, par le plus éloigné A la rue bénédit il y avai: tabakian** je vais faire suivre les prenons que j'ai oublier par un asterix. en partant de la on arrive ;a la rue louis rége en haut en face de la traverse des juif il y avait le chiffonier a qui on vender tous ce que l'on trouver dans lar rue feraille, chiffons, cartons et bouteilles videl au tous début il y avait les frères Aléssio 2 jumeaux Daniel, et Gérard, ils avait une s½ur et un frère plus âge.en continuant on tomber a la rue jacquant. La ce trouvé les familles suivante, hurteau Denis il avait une s½ur , Totarot, Raymond ,Marchant Guy,D' amato jean grande familles de plusieurs frères et une s½ur.Herman robert , dans le milieu de a rue il y avait un dépôt d'antenne de télévision porte-enseigne Boéri Alain et son frére. a cot é des dattes micasar qui n"a pas entendue parler des dattes ou a chaque sortie il y avait une péripétie ,
crêpage de chignons entre femmes et disputes quotidienne a propos de tous et de riens et le parler crus
c'est le début des gagoles,, ,Pagnol c'etais la sortie des dattes

en face dans la rue de cassis Chiano Gérard et Janine puis Tavanti Jean, Chirou; Claudette dans le milieu la felicie qui faisait l' l'élaboration de cosmétique, en face rappelez vous la bière MARX bière du nord qu'on
fabriquer a Marseille jais encore une bouteille d'un litre de l'époque en face au début du chemin du Rouet
ROSE la frisée la poissonnière( on l'appelée comme ça pour faire allusion que pendant la guerre elle aurait
fricotée ave les frisées ) allemand),,??. c"est vrais quelle étais forte la rose pour le maquillage aussi bien de elle que du poissons . un jour en allant faire le marché au cours julien jais trouvé dans sa poubelle un casque prussiens vestige de son épopée avec les frisées .le marchand de pizza des napolitains sa femme avait la bouche toute tordue la pauvre mais nous on rigoler bien toujours elle étais bonne sa pizza
pas besoin d"aller a la rue longue entre les dattes et rose cinéma dans la rue silence on tourne
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#Posté le samedi 25 juillet 2009 11:39

Location gîte dans l'Aude


Je vous invite à faire un beau voyage , part l'intermediaire desgites de France aude, dans la region du catharisme pleine de mysteres ,riche de son histoire du passé. Afin de mieux connaitre,cette region je vous propose; de louer le gite 1700 classé 2 epis par les gites de france dans l'aude dont le n° télé de reservation est 04.68.11.40.70.au 78 ter; rue barbacane 11000 carcassonne.
Le gite,se trouve dans une petit village qui se nomme Saint Hilaire ,a 15 km de Carcassonne,et de 11km de Limoux au beau milieu des vignobles de Mauzac et traversé par la riviére rafraichissante du Lauquet ainsi qu'à l'interieur des fortifications de l'abbaye datant du 11eme siecle.
Et seulement a 15 metres du cellier ,ou fortuitement fut découvert par les moines benédictin de l'abbaye, en 1531 , la fameuse , blanquette de Limoux
pour toutes reservations cliquez ici


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#Posté le dimanche 25 mai 2008 04:35

Modifié le dimanche 25 mai 2008 07:07

CE QUARTIER DU ROUET

   CE QUARTIER DU ROUET CE quartier du rouet et en particulier son c½ur vient de disparaitre il me reste a présent que les souvenirs de mon enfance et de toutes les personnes que j'ai côtoyé de prés ou de loin.cela commence le 20 décembre 1944 il est; 17 heures et une dame forte presse le pas a la rue borde une sacoche; en cuir noir sous le bras; elle se dirige a l'impasse des économie au n° 10 ,pour effectuer une naissance en l'occurrence la mienne qui surviendra a 18 heures cette personne qui viens d'accoucher ma mère n'est d'autre que Madame Clément la sage femme qui a accouché les mères de la plupart de les camarades.Je me souviens de tous les commerçants, de ses rues dans ses moindres détails en commerçant par la rue Jean Alcazar. Au tout début de celle-ci , à l'angle du chemin du Rouet il y avait la papeterie de Monsieur Prévault, une vieille personne qui portait le traditionnel berret. Souvent ma mère lui achetait des martinets qui servaient a la plupart de nos mères, a nous corriger lorsque nous n'étions pas trop sage. Je dis " des " martinets car j'avais la fâcheuse manie de couper ses lanières presque jusqu'à la dernière afin de limiter les roustes. Plus loin se trouvait une alimentation de Monsieur et Madame Venture. Je me rappelle très bien de sa balance a plateau doré. Plus loin encore on pouvait apercevoir l'alimentation générale de Monsieur et Madame Arnaud. La particularité de cette alimentation était la multitudes de ses services. Dans une premier temps a l'entrée se trouvait un bar en zinc. il faisaient aussi le tabac, le pétrole, l'huile et le vin au détail . Ils vendaient également les produits vivants de la basse-cour tel que les poules, les lapins , les coqs ...De grands sac en jute étaient alignés sur le sol contenant divers denrées alimentaires telles que haricots, sec, poi chiches, toutes sortes de semoule... Un peu plus loin se tenait le charbonnier de la famille Vinchi. Au bout de la rue, en plein centre de la place des Économies se trouvait la boulangerie de Monsieur et Madame Scuder ou on portait régulièrement des plats à cuisiner tels que volailles rôtis ::qu'il nous faisait cuire dans son four a bois après ses fournées pour la sommes de 20 centimes souvent lorsque ma mère faisait la pizza et que nous étions nombreux il nous prêter de grande plaque en fer noir c'était aussi le cas pour pâque ou le quartier a majorité d'origine italienne confectionner des gâteaux en forme de couronne parsemer d'½ufs dur colore de multiples couleurs plus loin il y avait un bar meuble de l'autre cote les n° pairs en redescendent vers le chemin du rouet en face la boulangerie un autre meuble avec bar a l'angle de l'impasse des économie une autre alimentation de mr et Mme odone qui des années plus tard a du ventre son commerce et reprendre son métier de menuisier . dans ce même établissement A ma grande joie car curieux de savoir.., j'aimais a le regarder travailler le bois avec déshériter.je me rappelle avec quelle endurance il couper les planches avec une simple égoïne il manier la varlope et le rabot avec beaucoup de maitrise je le regarder lorsque il régler le fer de son rabot ou quelque fois quant il l'aiguiser a plusieurs reprise il ais venue chez mes parents pour effectuer des menues travaux plus loin a l'angle de la rue des économie un autre charbonnier mr et Mme rossi dit nelo tous les hi verts ma mère luit commander 500 kg de boulets ,..cendre de coke compacte .Pour ce faire il mettez sa camionnette renault en plein milieu de la rue jean alcazar et le cote du plateau du camion face a l'impasse des économies il charger les sacs qui faisait 50kg sur son dos et traversant l'impasse jusque d'ans la cour de mes parents il déverser ses sacs dans la charbonnière a chaque voyages il plier soigneusement le sac qu'il venais de vider a l'avant du camion plus loin encore ;il y avait un bar meuble et après une triperie qui vendait tout les abats et un peu de viande chevaline a l'angle de la rue une magnifique alimentation géré par Mr et Mme David puis par LA SUITE par les frères Cheraki soit un total de 10 commerce uniquement dans cette rue jean alcazar .Dans la rue des économie il y avait au début un vernisseur,ou travailler mon cousin pierre.Plus loin un miroitier ,et un fabriquant de limonade.Dans la rue borde cette très longue rue va de l'avenue jules Cantini a l'avenue du Prado.en partant du bout de la rue des économie et a gauche sur la rue borde on trouve un bazar mercerie plus loin le bar du chalet dont le propriétaire se prénommait François . le samedi il y avait le baleti sous les canisses .Puis plus loin le boulodrome immense il y avait aussi parfois des animations tels que funambule cirque et autres concours de boules longue et pétanque plus tard dans les années 50 on a construit des maisons a l'emplacement du jeux de boule on les appeler communément les maison neuves au bout de la rue en redescendant a gauche des escaliers de l'avenue jules Cantinie il y avait la fabrique de meubles des frères Montaneli qui eux différemment de monsieur odone le menuisier travailler avec des machines outils pour la confection de leurs meuble a l'angle EN face de Montaneli trouver un fabriquant de tonneaux la personne qui les fabriquais avais une particularité .IL AVAIS UNE JAMBE DE BOIS? et je ne sais pas pourquoi au lieu de l'appeler en patois gambe de béou je l'est surnommer le GAINTCHOU et ce nom et rester .a L' angle de la roger renzo se trouvait un trés grand garage. En face un bar plus loin celui du CHALET? en face celui de Mr et Me RACH ?des allemands qui après la guerre sont rester dans le quartier et dont le fils alain allez a l école du quartier a coté un matelassier qui remettez a neuf les vieux matelas en laine en les cardant sorte de grande mâchoire en bois cloutes ou on mettez la laine pour l'aeree et la rendre souple a coter a 30metres se trouver une étable et oui il en rester quelque unes sur Marseille celle ci était tenue par les epoux merlin c'etait pas l'enchanteur mais dans son étable il y avait 4 ou 5 vaches a demeure toutes l'année qu 'il mettez au pâturage dans les alpes le printemps le lait était tirait tout les matins et des 6 heures on aller chercher le lait dans des bouteilles pour le déjeuner du matin .Le lait était stoker dan des grand bidons en fer zinguer mr et Me Merlin étaient chausser en permanence avec des sabots en bois .Il nous servait le lait a l'aide de mesures en fer de contenance différente 1/4 1/2 3/4 ET 1 litre plus loin il y avait le marchant de matériaux ou ont acheter la chaux pour les plafonds ou les poulaillers ou les arbres entre autres utilisations le blanc gélatineux etc plus loin encore un autre bar et pour finir a l'angle de la rue la papeterie gibelin en face se trouve le bar tabac il fait angle du chemin du rouet et de la rue borde en remontant vers la rue des économies c'est que jais acheter mon 1er paquet de cigarette les p 4 parce que 4 cigarettes dans le paquet pour le prix de 15 cts on pouvait aussi acheter des cigarettes a l'unité 5 cts les 2 après le bar tabac une boulangerie ou ma mère m'acheter pizza croissants brioche navettes pignon et autres avant d'aller a l'école plus loin le marchant de vin pecoul puis une alimentation mr et mme boulogne ou a cette époque on pouvais acheter un 1/2 Hecto de beurre en continuant sur le meme trotoir une droguerie puis une autre alimentation et en se dirigeant vers le chemin du prado ont traverse le chemin du rouet et il y avait la fabrique d'allumettes ou travailler plusieurs centaines d'ouvrières plus loin un ancien bâtiment raser qui tenait lieux de terrain vague en redescendant vers le chemin du rouet l'huilerie boyer cavaillon qui aller de la rue borde a la rue liandier plus loin une usine de peinture angle chemin du rouet et rue borde le chemin du rouet qui depuis a pris du grade et qui et devenue a ce jour la rue du rouet je me rappelle lorsque celui ci était paver et que le tramway n°46 passer il étais a double sens jusqu'à castelanne je me rapelle aussi qu'un très jeune camarade qui avait a cet époque environ 14 ans a perdu la vie sur les rails de cette rue dans des circonstances asser pénible celui ci se prénommer jean pierre delghingaro et rouler a bicyclette en direction de castelanne la roue avant de sa bicyclette sais pris dans un des rails du tram ce qui a occasionner son déséquilitre et sa chute sur le pavet.Le tram qui ariver a cet instant précis ne put éviter le corps de mon jeune camarade qui décédât suite a ses blessures .Je me souvient de cet instant et certainement plusieurs de mes camarades du quartier cet accident très pénible quant on pense que la rotation des trams était de 25 a 30minute et parfois 1heure compte tenue des nombreux passagers ,des nombreux arrêts et de la circulations il a était victime d'un concours de circonstance qui a fait que le tram arrivait juste au moment ou lui circuler.Je me souvient aussi que en sortant de l'école a 11h30 il y avait un monde considérable dans la rue et dans les bars restaurant du quartier imaginer toutes les personnes qui marcher dans la rue ne pouvaient contenir sur les deux trottoirs et certaines personnes circuler sur la route ce phénomène et du au fait de la multitudes d'entreprise qui étaient implanter dans le quartier je vais de mémoire vous enumerres les plus importantes il est 11h30 la sirène sonne très fort pendant 10 a 20 secondes c'est l'annonce que les ouvrières des allumettes de la rue borde on fini leurs demi journée et vont sortir de l'usine pour aller déjeuner.C'est plusieurs centaines de personnes qui vont rester plus ou moins dans le quartier en suite a 12 heure c'est le tour des deux huileries ? savonneries boyer cavaillon ;huileries; franzone les dattes micasard rue vandel la papeterie martin union chemin du rouet la bierre marx rue de cassis? mattei prado rouet noely prat prado rouet( philips un peut plus tard après le départ de mattei )les miroiteries, les limonadiers, les fabricants de meubles; les entreprises annexe qui travailler pour les usines.Les torréfactions angle chemin du rouet et rue de cassis; une autre angle rue borde et roger renzo. les garages sans compter les très nombreux commerçants implanter dans le quartier tout cela étaient présent sur une distance de 500 mètres maximum a l'époque il y avait une borne au niveau de la pharmacie angle rue borde chemin du rouet qui indiquer castelanne 1 km ce qui vous donne une idée de la concentrations de toutes cette activités je suis en mesure d'estimes entre 25 :et 30 bars entre la rue louis reges (nom d'unresistant du quartier décédés pendant la guerre de 40 j'étais a l'école avec son fil qui se prénommer louis comme son père ) et le boulevard de louvain ce qui permettais aux nombreux ouvrier du quartier de déjeuner sur place qui se rappelle aussi de rose la poissonnière qui se trouvait en face de la rue de cassis et que tous le monde apeller charlestons, car il paraissait qu'elle" le danser très bien dans sa jeunesse comment ne pas se rapeler de jules le boucher de copodano le garagiste odone antoine l'électricien autos cheraki ; l'alimentation; tchoi le coiffeur; gibeli la papeterie; argence le charcutier ou a midi a la sorties des usine il fallait 1heure d'attente tellement il y avait du monde pour acheter une tranche de jambon a l'os pour le déjeuner les gens faisait la queue dans la rue.le patissier agaoua.le tabac P.M.U blache TOUT les commençants de l'époque étaient connus par leur non ** qui se rappelle de cette figure emblématique qui était professionnel de foot et qui jouet a l 'O .M ailier droit qui etait né dans le quartier a la rue borde a coté de merlin le laitier.Je veut parler de Dominique rusticheli( jeanette qui jouait au basket a l'A S P T T °°) qui se souvient du cercle des A I L cercle qui avait pour lieu de résidence le bar de la rue st famille Andrieux ou se trouver également le siégé du club don le président étais Mr Persoglio aider par Mr Rouquette il y avait la clique fanfare du quartier qui jouer souvent dans le quartier suite aux nombreuses manifestations. qui se souvient du baleti du chalet , (remplacer plus tard par la salle de judo ) en eté on danser dehors sur une piste en ciment la fête foraine etait quelques fois organisé, sur le terrain de boules imaginer le terrain se trouver a l'emplacement des maisons qui son derrière le bar du chalet,qui tombe sur la rue borde et celles qui tombe sur la placette
ils y avaient aussi des funambules. l'ete il y avait le bal aussi sur le PRADO EN FACE de la rue LIANDIER on monter une estrade en bois protéger par des canisses pour l'orchestre on danser sur la contre allée; De très grande planche en bois étaient dresser sur des tréteaux . pour servir de tables ; des demie tonneaux de 200litres remplie de glace servaient de glaciere et toute sortes de boisons si trouver, moi mino je me régaler d"écouter les tango passe doble pollka; java, valsses e t c avec trompette saxo et accordéon ha le rouet chante parlons en il se jouaient entre juillet et aout une fois tous les 15 jours le samedi en général il commencer a la rue borde entre le chemin du rouet et la rue des economies exactement entre l'epicerie bologne et le marchand de vin pécoul en suite angle rue vandel et boulevard jacquand en face le bar en suite au prado rue liandier; puis paris pneus a rabateau et la finale a la rue st famille a l'école des garçons quand on calcule c'etaient la fin des vacances pour nous les jeunnes et ils falaient reprendre l"ecole; a savoir que le rouet chante c'etait la sélection de la nouvelle stars de l'epoque car avant d'entendre en fin de concour les vedettes de l'epoque les redacaire une selection de jeunnes chanteuses et chanteurs devaient etre selectionner en montant sur l'estrade et chanter, devant tous le quartier et cela n'étaient pas une mince affaire car le juris c'etaient nous la populace et parfois les candidats ne raster que quelques secondes sur l'estrade Quelques fois pour déconner on faisait inscrire un copain; et bien souvent quant il entendait son nom il se mettait a courir pour ne pas chanter et nous on rigoler***
l'école du rouet se trouvait au début de la rue sainte famille.elle était composée de 7 classes diriger par les maitres suivants;7eme madame PRADEROL., copine de céret qui pour nous punir nous envoyer chez céret ou elle nous m"etaient sous son bureau,6EME madame,CASANOVA, remplacée plus tard par madame ESCOFIER,5eme monsieur MARTINI, qui a chaque récreation descender son savon et passer 10minutes a se laver les mains et qui en classe quant on parler nous tiraient les cheveux aux niveau des tampes 4eme monsieur BOUDOUIN; remplacé par monsieur, ARMANT,prof un peut fou qui m'etaient la moitier de l'ecole au piquet et qui nous donner des taquets chaque fois qu"on passaient a coter de lui??3EME MONSIEUR PIERI 2eme monsieur LEGER, et 1er le directeur de l"ecole CERET QUI LUI nous aura tous fait , taquets , coups de régle sur le bout des doigts coup de pieds au fesses, port de 1 saut de charbon les pieds joint sur un malon de la classe sans dépasser celui ci car si c'etait le cas il pasaient deriere nous et nous m'ettaient des gifles derrirre le téte , dans certain cas c'etait 2 seaux un dans chaque main plus les punitions, ecrite verbes a copier ou les lignes entre 100et 200 lignes a faire, j'ais eut droit une fois à cette faveur ,dont voici les circonstance apres avoir jouet dehors avec les copains je suis arriver en retard a l"ecole et j'ais eut drois a la réflexion suivante de la part de céret ... je vais te faire voir d"aller chaspoter les fillettes tel à etais son éxpression, ave c en prime de porter les seaux,,""comment ne pas se souvenir de l'animation des rues par les marchants ambulants.l'estrasaii:re;qui ramassait les chiffons, le remmouleur, qui aiguiser les ciseaux et les couteaux et toutes sortes d'outils hache sécateur et autre; le marchant de pognes qui venait d'Aubagne, avec son énorme panier en osier sur l'esquine et qui souffler dans une petite corne pour signaler son arriver.le marchant de poudre pour les cafards?? ET OUI. LESTRAIMAIRE qui réparer les casseroles en cuivre les bouilloires et les bassines, la marchande de brousses qui venais du roves et qui crier les brousses du roves; celle ci étaient ranger dans des petits tubes métallique de 10cm de long et soigneusement ranger dans un panier en osier ; souvenez vous du petit jules qui livrer la glace pour les glacière et qui se vendait au mètre 1 franc le mètre celui qui l"après midi vendez les coquillages a l"emplacement d' aujourd'hui de la sortie du métro sur le prado il y avait les chanteur de rue qui chanter entre autres le répertoire de berthe silva;.La bordilles qui passer le matin a 5heures avec le cheval . ON JETTE A MÊME LE SOL les poubelles et elles étaient ramasser a l'aide d'une balayette en crins et un énorme couffin tresser,,, ET le vitrier qui passer avec tous son attirail quelle animations??? le marchant de chichourlesc( cest le non provençal de la jujube) chichourlettes petites jujubes la marchande de limaçonc qui crier a qui veu l"entendre a laiguo son les limaçons ils y en a des gros et des pitchons
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#Posté le mercredi 26 décembre 2007 05:28

Modifié le jeudi 10 février 2011 03:20

MARSEILLE PARLER LE MARSEILLAIS

MARSEILLE PARLER LE MARSEILLAISQuand j'etais plus jeune en sortant de l'ecole
on se faisait entre quartier
des " bahuts " c'est a dire une bataille de pierre.
IL fallait faire "vintchou" ou "mefi" (attention)
de ne pas se prendre
un calaison sur le "guiabou" ( la tete );
ou sur le "teston" le plus jeune d'entre nous faisait
le mate ( le guet ) pour voir ou était planquer les autres
qui nous larguer des pavasses un jour blavette c"est fait
fracasser l'½il le pauvre il est devenu "gaintchou" sa
mère lorsque elle la vue a pris une grosse "estomacade" (peur)
et elle devenue toute "estranssiner" ( tremblante)un autre jour
Blavette c'est "bostonner" ( battu )avec Basile qui lui avez
"mou larder " ( craché )dessus a la recrée il la "aganter" ( attraper )si je te presque
a la sortie et lui a filer une de ses "rouste" maison " ( raclée)
es parents les ont séparées en leurs filants plein
de "torgnoles "et de "mornifles" ( claques) et comme
Blavette "marronner" ( raller ) toujours sa soeur lui
a dit arête de "parpelager" ( parler ) aussi
non en rentrant je le dit a papa et maman qui vont " t'escagasser" ( te frapper )
a l'école on jouer souvent aux billes on jouer aux carre au triangle et au rond il falait faire attention de pas faire racle ( faire racle c'était quand le bille rester dans le centre du rond ou du triancle ou du carre) on jouer aussi a la barraque sorte de maison en carton perces de trous de diferants diametre pour permetre aux (pignons )noyaux de cerises de rentres dans les orifices et de gagner l'equivalant de pignons qu'indiquer l e troue l'autre jour sous le préau de l'école dede avait fait une baraque et jouer quant jean qui se trouvait a cote de lui et qui le gener pour jouer il lui dit aller rasque tu me gène (rasque part va tent) george[ qui avait demonter sa mobylette et qui pester pour la remonter dédé en passant a coter de lui l'interpela par ses mots tu veut quon aille chercher molinaril George levé la tête et dit a dede comment a tu fait pour te faire cette énorme boufique ne men parle pas je te raconte j'étais a la placette il y avait un bahu et pour pas prendre une caillasse sur la tete je me suis planquer dans la restanque d'un mur sur tout que ceux de menpenti tirer au largue pierres en me précipitant je me suis fait une gambette et je me suis fracasser la tète contre le mur je te dit pas ma mère lorsque elle a vue cette magnifique bosse "elle et devenue toute estranciner hier jais vue francis qui chaler Monique fan de chichourllette ( la chichourle c'es une petite jujube )on y voyait les gambettes heureusement que son pere ne la pas choper entrain de se gameler quique qui passer par la a louper le trottoir et c'est ramasser une bonne gamelle le soir quant je suis renter a la maison ma mère était devant la pile elle faisait la vaisselle et pour désinfecter elle a mis un peu de pigeonne dans l'eau du tihan puis en faisant les cuivres avec le jurol elle me demande au j'avais passer l'après midi je lui dit je suis aller au carlton et on a sauter du haut de la corniche en bombe en revenant de la plage on a acheter une glace on s'est drôlement fait estamper puis sur le prado il y a eut une estanque entre deux voitures sa a fait un drole de pastis tout le rond point était bloquer une des voiture avait l'avant comme une pinasse la femme qui la conduisait on aurais dit une esquinade elle étais maigre comme un bacala on aurait dis un stoke fichs ' ces le nom de la morue salé et sé chée )suis allez aussi au boulodrome de la rue liandier le tireur faisait que des palets et des estanque il a fait aussis quelques beau carots dit en revenant a la maison j'ais vue une perssonne qui courait apres une galine elle était drôlement rasteque a j"allait oublier françois le fils du docker a oublier son gantchou il faudra lui rendre sans quoi son père va lui donner un pastisson quant je suis arriver devant la maison; la napolitaine de l'estaque etait avec son seau blanc tout émailler et elle crier a l"aigo son les limaçons ils y a en a des gros et des pitchouns,, akéo l'empegue; il y avait aussi; l'aiguiseur; qui crier aiguiseur ciseaux couteaux et qui venait avec sa baraque munie d'un grande pédale pour faire tourner la grande roue qui alimenter la meule a aiguisée et rien que de penser a ça j"en ais le bati bati il y avait aussi le marchant, de poudre a cafart, et oui, on avait pa honte car tout , monde en avait, et il vanter en criant dant la rue le merite de sa poudre, il y avait le dimanche le vendeur de pogne qui venait d'aubagne, et qui souvant passer de bonheure et qui nous reveillait avec sa trompette en , en criant les pognes, il y avait le vitrier, qui passer, évec comme sac a dos une pettite baraque enois dans la quelle se trouver ses outils de travail et les, vitres aisi que le mastic, la marchande de brousse passer, par la aussie et elle crier les brousses du rove, elle nous server ses brousse dans des especes de grand dé a coudre tout trouer pour laisser filtrer le petit lait il y évait aussi toine qui passer pour nous vendre la glace neccesaire pour les, glacieres de l'epoque ce qui nous permetait de garder les aliments au frais
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#Posté le samedi 16 décembre 2006 11:02

Modifié le lundi 20 décembre 2010 12:00

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